Le formulaire rassure, mais capture mal la réalité d'un projet
Face à la difficulté de chiffrer un projet logiciel, la réponse la plus répandue reste le formulaire à champs fixes. Cette approche échoue systématiquement à capturer ce qui rend un projet réellement chiffrable : les interactions entre fonctionnalités, les priorités relatives, les contraintes métier qui ne rentrent dans aucune case cochable.
Pourquoi le langage naturel porte davantage d'information
Quand un porteur de projet décrit son besoin avec ses propres mots, il transmet spontanément des informations qu'aucun formulaire ne pense à demander : le contexte métier, les contraintes réglementaires du secteur, les priorités implicites.
Comment l'IA extrait la structure implicite d'un brief
L'assistant IA de Devizy analyse une description libre et en extrait automatiquement les modules fonctionnels et les sous-tâches concrètes qui le composent, en faisant émerger des sous-tâches spécifiques que ne proposerait jamais un formulaire générique.
Les garde-fous qui rendent cette structuration fiable
Devizy encadre ce risque avec deux règles simples : le nombre de modules de premier niveau est plafonné à cinq, et tout module qui dépasserait dix sous-tâches est signalé explicitement.
Ce que cette structuration change pour la suite du projet
Parce que ce cahier des charges structuré est envoyé identique à plusieurs prestataires, chacun chiffre ligne par ligne sur le même périmètre, ce qui rend les devis directement comparables entre eux, sous-tâche par sous-tâche.

